• Réaliser une étude bibliographique sur les différentes voies de valorisation des drêches de brasserie.
  • Proposer un cahier des charges sur le traitement des drêches, qu’elles soient fraîches ou sèches.
  • Développer des produits alimentaires innovants à base de drêches, en lien avec les transformateurs locaux et les étudiants de l’ENSAIA.
1

Un profil nutritionnel intéressant

Les drêches contiennent entre 20 et 30 % de protéines selon les procédés de fabrication. Elles sont également riches en fibres et en composés bioactifs (polyphénols, vitamines du groupe B).

2

Un coproduit disponible en grande quantité

Chaque brassin génère plusieurs dizaines de kilos de drêches. Leur valorisation alimentaire permet de :

  • réduire le gaspillage,
  • diminuer les coûts de gestion des déchets,
  • renforcer la durabilité des brasseries.
3

Une alternative pour les industries agroalimentaires

Les drêches peuvent remplacer partiellement :

  • la farine dans les produits panifiés,
  • certaines fibres alimentaires fonctionnelles,
  • certaines sources de protéines végétales.
1

Collecte et stabilisation

Fraîches, les drêches contiennent jusqu’à 80 % d’eau et doivent être stabilisées rapidement afin d’éviter toute fermentation.

Techniques couramment utilisées :

  • déshydratation partielle ou complète,
  • séchage à basse température,
  • extrusion,
  • fermentation lactique.
2

Séchage et réduction en farine

Une fois séchées, les drêches sont broyées pour obtenir une farine de drêches, riche en fibres et facilement incorporable dans de nombreuses formulations alimentaires.

3

Formulation dans les produits alimentaires

La farine ou les granulés de drêches peuvent être intégrés dans :

  • pains, biscuits, crackers,
  • pâtes alimentaires,
  • barres protéinées,
  • substituts de viande,
  • boissons nutritionnelles.

Les taux d’incorporation doivent être maîtrisés afin de garantir une texture et une saveur équilibrées.